PAYS BASQUE
JUILLET 2004

Photos - Vidéos - Chroniques :
Réunion
Pays Basque de Juillet 2004

SOMMAIRE

 
  • Réunion du 10 Juillet 2004

    Actuellement 24 familles inscrites pour la réunion du
    10 Juillet 2004 au Pays Basque.
    DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS LE 15 MAI 2004
    LOGO Officiel Réunion Pays Basque 2004 de JMI

    José, Je t'adresse une liste d'hôtels, pour que chacun puisse réserver. Il faut le faire dés lundi prochain, il y a encore de la place mais les réservations partent en flèche............comme chaque année.
    Nous avons essayer de regrouper un peu les hôtels, ça sera plus facile pour l'Organisation de rassembler tout le monde et plus convivial aussi.
    A vos téléphones !
    Amitiés Jean-Michel

  • 02/07/04 :  "Ils font ça bien" nos ami(e)s de Bayonne. Un document de 16 pages sur le programme de votre séjour à Bayonne les 9, 10 et 11 juillet 2004.
    (Jean-Michel IRATCHET)

  • 05/07/04 : RÉUNION DU PAYS-BASQUE : Deux plans pour trouver facilement son hôtel, Sortie BAYONNE ou BIARRITZ.
    Notez les numéros de portable de Jean-Michel IRATCHET et Marie-Pierre ARGAIN avant de prendre la route.
    (Jean-Michel IRATCHET)

 Ils étaient là

Nom Prénom Provenance Pseudo pour les chroniques
AGUILARD Eduardo Madrid / Espagne Renard du désert
AGUILARD Concha Madrid / Espagne La Dulcinée
ALVAREZ  José Villers-Lès-Nancy / France Webmaster
ALVAREZ Ghislaine Villers-Lès-Nancy / France La Lorraine
ALVAREZ Pauline Villers-Lès-Nancy / France Bellissima
ALVAREZ Kevin Villers-Lès-Nancy / France Paparazzi
ANTONIOU Yannis Athènes / Grèce Le Grec
ANTONIOU Anna Athènes / Grèce La Vestale
ARGAIN-SIUDA Marie-Pierre Bayonne / France La Sardine
SIUDA Thomas Bayonne / France Cœur Musclé
SIUDA Virginie Bayonne / France La Lauréate
SIUDA Julien Bayonne / France Mister Hard Rock
ARGAIN Jean-Jacques Biarritz / France Le tendre
ARGAIN Père Bayonne / France Hadj
AUPLAT Jean-Yves Toulon / France Le déménageur
AUPLAT Michèle Toulon / France Madame Sourire
AUPLAT Jean-Sébastien Toulon / France Le calme
BOUDSOCQ-CARTON Michèle Montpellier / France La Normande caméraman
CARTON Francis Montpellier / France L’Aviateur
BOUIN Philippe Paris / France Le Chacal
BRARD Philippe Le Mans / France Schnelinger
BRARD Stéphanie Le Mans / France  
BRARD Pauline Le Mans / France  
BRARD Hélène Le Mans / France  
BRARD Le Mans / France  
BRARD Le Mans / France  
CAZABAN  / France  
FAURE Carmen Paris / France Carmencita
FAURE Denis Paris / France L’Ingénieur
GARNEAU-PERROCHEAU Françoise Paris / France La Révolutionnaire
ou
Fanfan-la-plume-hic
IRATCHET Jean-Michel Bayonne / France Le GO en chef
IRATCHET MC Bayonne / France Danse danse …
IRATCHET Dominique Bayonne / France  
LEPOT Michel Paris / France Mimi
LEPOT Babeth Paris / France Bibi
MADANI Aziz Rome / Italie Capriccio
Père SALLA Saint-Palais / France La vie en Jaune
MALTERRE Alain / Portugal Mellali
MALTERRE Patricia / Portugal La simpatica
MALTERRE Pauline / Portugal Otra Bellissima
MAURY René Pau / France Mister Rugue - by
MAURY Lucie Pau / France Lucie de Mauléon-soule
MARTORELL Ghislaine  / France Paquet de nerf
MARTORELL Anne  / France La pausée
PARROT  / France  
PARROT  / France  
ROBINNE Benoît Paris / France Il Diabolo alias Robin des Bois
RUBIO-CORNEC Christiane Strasbourg / France La Rubia
Mme. TELLIER Bayonne / France La reine mère

 Chroniques

 

Producteurs : Euskadia LTD Marie-Pierre, Jean-Michel, Philippe
Images et son :
Michèle, Michel, José, Aziz, Carmen, Jean-Michel,
Scénaristes
: ADCF
Script
: La Révolutionnaire ou Fanfan-la-plume-hic
Costumes
: La Sardine and Co
Maquillage
: Basque sun
Coiffure
: Euskadi viento

Remerciements à
La Direction des Genêts, du Restaurant du port, de la Gare de la Rhune, du Chaudron, du Trinquet St Martin, de la Chunga, du Restaurant du Fronton, du Restaurant « Agadir », des Hôtels ( Les Genêts, Formule 1, Amarys, Quick Palace)

F. GARNAUD-PERROCHEAU Chroniques de F. GARNAUD-PERROCHEAU
  • 03/08/2004 : "Tête à tête manqué" / Journée du 09/07/2004

    Zerua, Eguskia, Itsaoa… constituent les éléments nécessaires pour prendre un repas agréable en Euskadi. D’une manière discrète et surtout non dite, c’est bien ce que notre GO en chef proposait à Capriccio annonçant son arrivée à l’aéroport de Biarritz le 9 Juillet à 10 H 10 précises (pas neuf, ni onze !). Notre Romain ne savait qu’en arrivant le premier, il ne manquerait pas une « miette » de ces retrouvailles tant attendues (heureusement pour lui, MSN à son service lui permit d’en parler depuis des mois). Quant à notre ami GO en chef, déjà conditionné par les réunions de « travail » préparatoires et épuisantes, qui n’attendait que le début de la fête, prévu pour le 9 au soir seulement, il saisit l’opportunité de l’arrivée de Capriccio pour proposer un début d’agapes par un déjeuner en tête à tête « sur le port des pêcheurs à Biarritz ». Toujours généreux et communicatif, il en informa la troupe , ce qui ne fut pas sans susciter bien des envies, des appétits, des déglutitions, normal non ? Surtout lorsqu’il est question de calamars et poissons frits consommés les « pieds presque dans l’eau ». Imaginez le Webmaster salivant au point d’en perdre ses dents !

    Bref, alors que toute la troupe s’endort, en cette nuit du 8 Juillet, la tête dans les étoiles, bercée par l’émotion que procure la perspective de ce long week-end déjà pressenti comme mémorable, Capriccio déambule, sous la voûte céleste romaine, en pyjama bleu ciel à rayures noires, partout dans la maison, à la recherche de tout instrument mesurant le temps, remonte toutes les pendules, les réveils, les programmes pour sonner à 3 heures… (à tel point qu’il a du réveiller tout le quartier mais de cela il ne s’est point vanté !)… de nous tous, non seulement, il arrivera le premier sur les lieux de réjouissances, mais il sera aussi le premier et seul à ne pas fermer l’œil afin de ne pas rater l’avion… Il ignore, toutefois, que le Webmaster, Ghislaine la Lorraine, Pauline Bellissima et Kévin Paparazzi ont déjà quitté la Place Stanislas préférant le GPS aux sabots.

    Pendant ce temps, le nuit du Go en chef est peuplée de calamars et de poissons attendant le train pour monter à la Rhune, engageant une partie de pala, de chalutiers débordants de tapas et bebidas de toutes sortes, de sardines de Safi faisant faire trempette aux T-shirts pour voir si le logo reste fixé, de chacals revenant de Bamako en parapente….Il est bien connu que les rêves déforment la réalité des choses..

    Mais à propos que font le Go adjoints ? La Sardine range son grand sac beige : ne rien oublier dans la folie du stress est vital, surtout la trousse de maquillage mais surtout surtout le téléphone encore plus indispensable que les cigarettes. D’ailleurs cette crainte l’obsède au point de se relever plusieurs fois afin de vérifier s’il est bien dans son sac.

    Le Chacal, de son côté, se remet de son aller-retour à L.A . Jamais il n’avait connu un trajet aussi long tant l’obsession Biarritz le tenait… Il en perdit quelques kilos, ce qui explique le fond large de ses pantalons…C’est donc épuisé qu’il tomba dans les bras de Morphée (normal pour le Chacal, suivez mon regard malicieux….)

    Mais revenons à Capriccio et GO en chef.

    Vendredi 9 Juillet – Aéroport de Biarritz – 10 h 10… deux cœurs battent la chamade. Imaginez un remake de la scène de rencontre sur la plage de Deauville dans « Un homme et une Femme » (Lelouch pour ceux qui auraient oublié)… caméra au ralenti, les deux êtres cours l’un vers l’autre… Capriccio très « class », stoïque ne laissant paraître aucune émotion ; GO en chef promenant le regard sur toute personne venant de l’avion… (là on est dans « Il était une fois dans l’Ouest »… la scène d’attente du train à la gare avec les mouches)… le téléphone sonne et détourne ce regard scrutateur… La vie n’est jamais comme au cinéma, hélas ! Qui est l’importun ?... Aouf !!! Eh ! oui, la Révolutionnaire, prévue au plus tôt à 13 h, qui s’annonce aux portes de Bayonne,et, qui, sans vergogne, s’incruste pour le déjeuner de calamars et de poissons frits ans so on… « Il faut toujours qu’elle bouscule tout, celle-là ! » pense-t-il ! Bon c’est vrai, le repas se fera avec la Sardine et le Chacal mais normal : ce son les GO adjoints… Par contre, elle, qui s’impose à la parisienne (« ôtes toi de là que je m’y mette »), alors là c’est le comble… En un quart de seconde, l’esprit basque prend le dessus et lui fait admettre qu’il faut bien l’accueillir, cette rebelle !

    N’ayant pas assisté aux retrouvailles entre Capriccio et GO en chef, je ne suis pas en mesure de vous les décrire. Je passerai aussi sur la façon dont ils ont retrouvé la Sardine, le Chacal et la Révolutionnaire pour mieux narrer les péripéties du repas effectivement pris au port des pêcheurs à Biarritz mais pas du tout les pieds dans l’eau.

    Les voici tous les 5 attablés sur le quai, rieurs, bruyants, bavards mêlant les accents pied-noir, basque, romains pointus… Apéritif = une bouteille de rosé. La Sardine frétille sur sa chaise au point que Capriccio doit veiller à ce qu’elle ne tombe pas à l’eau juste derrière elle… « Ah » se dit-il « si seulement j’avais amené une canne à pêche et un hameçon, je pourrais la retenir ». GO en chef consulte régulièrement sa montre et gère l’intendance avec le serveur tandis que le Chacal fouine du regard, à la recherche d’une nouvelle proie à se mettre sur la dent (précision, notre chacal apprécie aussi le poisson dont il se délecte avec jouissance). Et hop… ça y est, trouvée. Le voilà parti en conversation avec ses voisins de tables, québécois en virée au pays de leurs origines. Ceci alors que Capriccio cède à la tentation d’une cigarette que la Sardine lui offre avec un empressement quasi nerveux ; il faut dire qu’il avait renoncé au patch le matin même (même les Romains sont prévoyants !). Tout ce petit monde tranquillement installé est soudain ramené à la réalité par la sonnerie du téléphone. Qui est-ce ?... Ben voyons, le Webmaster , la Lorraine, la Bellissima et le Paparazzi … qui, grâce au GPS, rejoignent le port des pêcheurs.

    Je ne saurai vous décrire la joie du Webmaster, réputé pour sa réserve et son flegme, mais quelle fut sa stupéfaction lorsque que Jean-Marie le salua avec emphase et effusion… inutile de vous dire que le Chacal était passé par là montant un « coup » avec le Québécois… Enfin, cette arrivée fut l’occasion de commander une seconde bouteille de rosé alors que GO en chef partait pour récupérer Il Diabolo ou Robin des Bois (comme il vous plaira = Benoît) en provenance de Paris. Et qui aurait du être réceptionné par la Révolutionnaire qui lui a préféré les calamars ( quel sens de l’amitié, non ? on sait bien que les rebelles mettent tout dans les mots et rien dans l’action). Troisième bouteille de rosé pour accompagner calamars et sardines grillées, filets de St Pierre et autres mets… Quatrième bouteille de rosé pour accueillir Il Diabolo avec émotions, rires et éclats de voix… c’est pratiquement le retour de l’Enfant Prodigue, le Messie des ADCF…. « Santé » à droite, « Santé » à gauche, tout est prétexte à trinquer cette arrivée… Cinquième bouteille de rosé bue jusqu’à la lie, elle aussi…

    Voilà, Zerua, Eguskia, Itsasoa nous avons eu, Arnoa nous avons bu sans modération… et nous n’avons jamais su si Capriccio et GO en chef regrettaient de n’avoir pu prendre ce repas en tête à tête, trop discrets et réservés pour l’exprimer. Parc contre, la Sardine, le Chacal, le Webmaster, la Lorraine, la Bellissima, le Paparazzi seront d’accord avec la Révolutionnaire pour dire qu’il eut été dommage de rater cela. Ensemble, nous disons « Merci » au GO en chef d’avoir émis cette idée sur le Web

     

  • 04/08/2004 :  "Les Genêts" / Journée du 09/07/2004 (suite)

    Détrompez-vous, nous ne sommes pas en Bretagne où, pourtant, les ADCF devront se résoudre à aller tester le couscous, un jour. Non, nous sommes bien toujours et réellement en Euskadi qui, à ma modeste connaissance, ne se pare jamais du jaune des genêts.

    Nous nous situons, en ce vendredi 9 juillet au soir au point de ralliement de la troupe… QG de campagne comme dirait le GO en chef, croyez-moi, expert en la matière.

    Faisons, si vous le voulez bien, un zoom arrière. En effet, suite au déjeuner pris sur « le port des pêcheurs » et pas du tout « les pied dans l’eau », après une saine balade digestive, apaisante et quelque peu titubante, sur le remblai de Biarritz, sous le commandement du GO en chef, les compères (souvenez-vous : La Sardine, Capriccio, Il Diabolo, le Webmaster and Co, la Révolutionnaire et bien sûr le maître de cérémonie) se décident à regagner leur chambre respective afin de récupérer des agapes du midi. Le convoi s’ébranle en direction d’Anglet, limousine du Colonel en tête passant outre tous les radars, suivi du char d’assaut des Lorrains, et de la boîte à savon de La Sardine pilotée par son nouveau chauffeur tête nue certes pour ne pas désordonner sa coiffure. Premier arrêt pour déposer Il Diabolo et se séparer du Go en chef cèdant les rênes à ses adjoints qui ont bien du pain sur la planche (dur, le métier)… Mais ne voilà-t-il pas que, en cours de route, nous apprenons que le Renard du Désert et (sa) Dulcinée ont pointé le bout de leur nez aux Genêts… ils n’étaient attendus qu’en fin de journée (rebelles eux aussi ? Normal, me direz-vous, au contact permanent de la Révolutionnaire). « Comment passer à leur porte sans leur faire la bise ? » pense le comité d’accueil. Embrassades, accolades, effusions, battements de mains sur les épaules des uns et des autres, éclats de rires et sourires à quatre vingt quinze. Brefs, je passe sur les détails de cette « mini » réunion en précisant tout de même que le Chacal, Capriccio et la Révolutionnaire, non contents de trinquer avec une bière, sifflèrent allègrement un second demi de petite mousse (n’oubliez pas les cinq bouteilles de rosé précédentes, s’il vous plaît).

    20 h et quelques minutes (tous les ADCF n’ont pas le sens de la précision de Capriccio), le ralliement se forme peu à peu. Dulcinée, belle comme une madone, parée de rose et blanc à l’image de ces déesses hindoues, enjouée, gaie, cependant un peu nostalgique le temps d’un éclair : il y a seize ans, elle était la reine de sa fête, la reine de son prince du désert aux cheveux d’or (je peux en témoigner, ils étaient déjà aussi beaux !).

    La famille Webmaster, reposée, arrive au complet toujours sans les sabots lorrains. Le Chacal à la veste « léopard » (probablement ramenée avec des gri-gri, tout droit de Bamako), cigarillo aux lèvres (non, soyez sérieux, pas d’amalgame ; il est jeune, mince, la barbe n’envahit pas son visage…non, il n’est pas une émule du Lider Maximo !), le Chacal donc accomplit ses fonctions de relations publiques avec un brio remarquable, parfois aidé de la Sardine quand elle n’est pas au téléphone ou lorsque qu’elle cherche ce dernier dans le fond de son grand sac beige… Ah ! Capriccio tout de rouge et noir vêtu, garibaldiste ? nenni, démon tentateur échappé de l’enfer des patchs, plutôt.

    Mais qui est donc ce couple souriant et réservé, un peu perdu dans ce monde éthéré et emphatique ? Ils se disent Catalans. Mais oui, bien sûr : l’Aviateur et la Normande caméramane. Ils débarquent pour la première fois dans ce capharnaüm foucauldien avec l’intention ferme de s’y fondre au mieux. Bon courage, Amis, vous ne savez pas à quoi vous vous engagez !

    Flairant les relents d’une petite bière bien fraîche mais hélas non ch’ti, le grand Mimi, le nez au vent, et la douce Bibi font une entrée fracassante et remarquée… moins fiers que devant une grenouille disséquée ou la résolution appliquée d’une formule chimique… mais ils ont la forme, nos deux tourtereaux et oh combien amoureux. Ces deux là, un véritable couple d’inséparables, vous dis-je.

    A propos d’inséparables, rappelez-vous le film « Les oiseaux », plus particulièrement la scène où les bestioles envahissent la maison… une réelle tornade. Eh bien, figurez-vous que la tornade ne nous est pas épargnée : véritable bourrasque, Il Diabolo nous fonce dessus comme el Toro sur le matador. Tous s’écartent pour parer les dégâts… C’est qu’il est tellement impatient de revoir ses potes, le Diabolo… plus de trente ans qu’il attendait cet évènement à tel point que, pour se mettre en condition, il a préféré faire un footing, lui (au lieu de se reposer dans sa chambre). Il nous débite une avalanche de souvenirs de jeunesse (il avait appris son texte par cœur, ma parole ; preuve que désormais, il peut le faire, je dis bien désormais car il ne l’a jamais pu pour le Jean Rey d’anglais, l’animal !).

    Dans la tempête, nous n’avons pas pu voir le GO en chef, sacoche sous le bras, listing à la main, cochant les présents avec sérieux, sourcils froncés, lunettes sur le nez, certainement préoccupé intérieurieurement du bon déroulement des opérations, mais arborant son éternelle bonhomie.

    Bien entendu, inutile de préciser combien ces retrouvailles sont arrosées, plaisir partagé de tous mais trop rapidement perturbé par le signal du départ.

    Les véhicules se remplissent avec lenteur et dans l’indiscipline la plus complète quand, soudain, sur la pointe des pieds comme voulant ne pas déranger la troupe en vadrouille, hésitant à l’approcher tout en la dévisageant avec insistance, un couple passe… Le Renard du Désert se fige interrogatif, la Révolutionnaire est interloquée… « Mis ils sont des nôtres ces deux-là » se disent-ils en eux-mêmes. Ce sont le Mellali et "La simpatica" ! Bingo ! Étreintes plus qu’émues entre ces quatre-là au point d’en rester muets quelques secondes, puis échanges de banalités quand déboule légère comme un lutin "Otra Bellissima", belle comme un rêve (qu’ils sont beaux et mignons les enfants des ADCF, compliment du narrateur aux parents).

    Finalement, le cortège se met en route, warnings allumés, il ne manque que le concert des klaxons (et la mariée quoique ce soir ne serait-ce pas la Dulcinée !)…. Mais cela s’explique par l’absence du Grec et de (sa) Vestale restés « en rade » à Paris, et à cette heure-ci quelque part entre Orléans et Poitiers, dans le petit taxi de Carmencita et de l’Ingénieur, sur le chemin menant au pays des hortensias…

     

    En conclusion, à l’instar du Grec, je leur dis à tous les quatre «Vous nous avez manqué, les Habibi !)

    La journée ayant été épuisante, pour narrer la suite de cette première soirée en Euskadi,je cède la plume à une âme dévouée en l’assurant, par anticipation, de toute ma gratitude.

     

  • 05/08/2004 : "Les Danses Effrénées ou tendres " / Journée du 09/07/2004 (fin)

    (Soirée du 10/07/04 – La Chunga – Bayonne)

    Qu’ils sont beaux, ces ADCF, tout de blanc vêtus. Nul ne peut nier qu’il viennent de « là-bas » tant ils se font entendre par leur accent largement amplifié au contact des uns et des autres, immergeant les clients devenus spectateurs complètement dans les scènes du « Grand Carnaval » * . Ils débarquent dans l’indiscipline la plus complète ; la discrétion, non, ils ne connaissent pas. Cependant, il créent une telle ambiance qu’ils sont pardonnés avec la plus grande indulgence qui soit. Oui, c’est bien le mot, ils débarquent, l’Hadj en tête, visiblement heureux, baladant sur chacun de ces êtres en blanc et rouge un regard paternel, fin prêt pour occuper la piste de danse autant de fois qu’une partenaire répondra à son invitation, et, croyez-moi, elles sont nombreuses et tellement honorées lorsqu’il vient les chercher.

    L’Hadj, c’est un grand monsieur qui ne se prend pas au sérieux, un monsieur dont la Sardine et le Tendre sont les dignes enfants. Et quel danseur émérite. Revoyez-vous ce passo doble dansé avec La Sardine et filmé par la Normande caméramane… Tous deux ne peuvent que forcer notre admiration au point de les laisser seuls sur la piste ; tant de complicité, d’affection, la communion est parfaite entre le père et la fille. Oui, bonheur attendrissant. Nous vibrons avec eux lorsque, changement de rythme, des notes venues des îles nous sortent du rêve et de la quiétude. Tous comme un seul homme se lèvent et c’est l’éclatement, le délire général. En cadences effrénées, on assiste à un concours de déhanchements… Qui aurait pu imaginer un jour contempler le Webmaster se trémoussant sur des rythmes endiablés ? Déchaîné ? Il l’est, pour sûr. Sans parler du Mellali qui a consenti à se séparer de sa casquette rouge qu’il eut enfoncée sur la tête tout au cours de la journée (rien ne dit qu’il ne l’a pas remise avant de s’endormir plus tard !) couve du regard La Simpatica plus qu’épanouie ; du Diabolo qui, d’un bout à l’autre du parquet, secoue son corps plus qu’il ne danse ; de la Rubia qui esquisse, timidement, quelques mouvements de danse orientale ; du Renard du désert se défoule avec ardeur sourire éternel aux lèvres, de Bellisima qui suit les pas de la Lorraine qui nous fait démonstration de son talent, La Normande fait partie de la bande l’œil aux aguets pour mieux sauter sur sa caméra dès qu’une scène lui semble filmable ; Carmencita et l’Ingénieur pas très éloignés l’un de l’autre, prêts à s’enlacer pour danser joue contre joue, le Go en chef en transe comme parti, mentalement, vers des rites vaudou ; la rose Vestale souriante se joint à la bande alors même que le Grec, entraîné par ses compères Webmaster et Renard du désert, se débat pour regagner sa place où de belles discussions avec Paquet de Nerf et la Pausée l’attendent à leur table ( ce n’est pas encore ce soir qu’il nous fera une démonstration de Sirtaki, lâcheur !). Quant à Madame Sourire, de loin surveillée par le Déménageur collé à sa chaise et préférant les bavardages avec Paparazzi et Le Calme (quelle jeunesse « pépère », alors !), elle jubile et dans un savant mouvement fait virevolter sa robe de gitane ce qui peut nous faire comprendre le regard fixe du Déménageur !!!! Et en bout de piste, l’Aviateur contemple dignement l’assistance.

    Changement de rythme, chacun revient à sa place pour mieux se disputer les bouteilles d’eau, de vin peut être…. OUH, comme il fait « soif »… et là, mes Amis, à la surprise générale, Mimi et Bibi, jusque là restés spectateurs, s’élancent vaillamment sur la piste afin d’esquisser un slow langoureux, mais langoureux, oh oui ! langoureux dont vous trouverez la description détaillée et étoffée faite par le Grec en visionnant la vidéo… je peux vous dire qu’il était « hot »,ce slow !

    Cette surprise passée, des couples les accompagnèrent afin de faciliter l’intimité de nos deux amoureux…. Mais nous ne sommes pas au bout des surprises !

    Un peu plus tard, dans la soirée, qu’elle fut notre stupéfaction de trouver Le Chacal et …. Capriccio dans les bras l’un de l’autre, joue contre joue, dansant lascivement et tendrement devant un Mellali médusé, bouche bée… Ces deux-là retrouvent les « Plaisirs démodés, éloignés du bruit, de la cohue et de la fumée » (Charles, tu fais encore des émules avec ta chanson)… Conscients de nos regards interrogateurs, gênés d’avoir cédé à la tentation, ils s’essaient, à contre cœur, c’est évident, à un rock… mais non, ce rythme ne leur va pas et c’est contrarié que le Chacal ramène son cavalier sagement à sa chaise non sans lui administrer un magistral baisemain effectué dans le plus pur style aristocratique (Eh Chacal, un conseil : évite de t’essuyer la bouche après, ce n’est pas très distingué)….

    Décidément, cette fin de soirée nous révèle des tas de choses… La nuit est magique, non ?

    * Film d’Arcady avec Roger Hanin notamment

J.ALVAREZ Chronique en photos de J. ALVAREZ (05/08/2004)
  • 09 Juillet 2004

    Au port des pêcheurs. Françoise, Aziz, Marie-Pierre, Jean-Michel

    Garçon !!! Un rosé bien frais (et de cinq)

    Pauline, Aziz, Françoise, Chacal, José, Ghislaine, Marie-Pierre, Benoît, Jean-Michel

    Repas au "Chaudron"; rue Pelletier à BAYONNE

    Un petit coup pour Bibi, Michel, une Ghislaine rayonnante et le Hadj

    Enfin !!! Yannis est arrivé

    Nuit Antillaise au "Soleil des Antilles" à BIDART
    Benoît, Concha, Pauline, Ghislaine, Chacal, Aziz, Francis

    Benoît, Concha, Pauline, Ghislaine, Chacal

    Ghislaine, Pauline, Aziz, Chacal

  • 10 Juillet 2004

    Train de la Rhune

    Chacal, Aziz, Benoît, Ghislaine, Anne, Père Salla, Jean-Yves

    Repas improvisé de tapas dans une Venta de La Rhune
    Christiane, Aziz, Françoise, Benoît

    Tour dans BIARRITZ, La Grande Plage, le Promenoir, le Rocher de la Vierge
    Michèle

    Tournoi de Pala au Trinquet St Martin à BIARRITZ

    Remise des Prix

    1=Eduardo/Benoît
    2=Denis/Concha
    3=Chacal/Ghislaine

    Soirée dansante à la CHUNGA -BAYONNE

    Alain, Françoise, Aziz, Francis et Benoît

    ( te fatigue pas Chacal, la petite se marie ), Concha, Infatiguable Hadj, Pelirrojo aux couleurs de Beckham et le GO en chef toujours sur la piste

  • 11 Juillet 2004

    Messe en Basque : Ici, mention spéciale pour "le perchoir des pécheurs" Les pêcheurs, eux, ont refusé de se séparer de leur épouse préférée…

    Pot sous les platanes du Fronton
    Bibi, Aziz, Yannis et Christiane

    Repas au Restaurant du Fronton

    Repas marocain au Restaurant AGADIR à BAYONNE
    Philippe, Carmen et Aziz

    Anna, Denis, Ghislaine, Anne et Yannis

    Lucie, René, Ghislaine et Anne

  • 12 - 13 Juillet 2004

    Sur la plage de Biarritz
    Ghislaine et Jean-Jacques
    Dernier repas chez Marie-Pierre Et dernière bronzette avant le départ
    Pauline, Carmen, Ghislaine et Thomas

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